
Ouf !Enfin un peu de temps à moi (techniquement c’est faux j’ai des centaines de pages de travaux à lire et à produire).Je devrais me justifier avec un peu plus qu’une phrase mais ma carrière d’artiste multitâche est vraiment en conflit avec ma carrière d’étudiant pas si studieux que ça !
J’ai imaginé des dizaines d’intro hétéroclites pour me faire pardonner mais la vie est ce qu’elle est, dès que tu t’accordes une petite pause, le genre une semaine à toi, les factures et le temps arrivent à la vitesse grand V et les deux semaines prévues deviennent deux mois ou presque. Je me payais un petit burn-out et j’avais aussi un petit chagrin d’amour parce que je voulais bien reprendre les choses où nous les avions laissées M. et moi, malheureusement nous n’avons pas trouvé d’accord et je me suis à nouveau seul et désemparé (bonjour la déprime).Je vous demande pardon surtout à ceux et celles qui ont pris le temps de me demander de mes nouvelles pendant ma longue absence.
J’ai souvent besoin d’hiberner pour faire le point parce que voyez-vous j’ai merdé à certains niveaux et lorsque je prends le temps de repenser à ces actions je réalise que j’aurais pu mieux faire parce je savais qu’au fond il n’y aurait rien de bon si on partait sur cette base.
Mes productions littéraires sont surtout pédagogiques, je suis à ce tournant du semestre où tu deviens esclave de ton ordi et de la bibliographie que tu aurais dû consulter en début d’année j’ai malgré tout trouvé le temps pour un nouvel amour (Li gen menaj men ki mele m) et l’écriture du livre que vous demandez sans arrêt si on prend en compte la mise en page on va dire que je suis plutôt bien avancé et on va croiser le doigts pour que je finisse la rédaction d’ici octobre question de vous offrir un beau cadeau de fin d’année. Ceci étant dit je serai moins présent que d’habitude mais je ferai l’effort de vous garder au courant de l’évolution du livre et du crush.Pour vous récompenser de votre patience et de votre fidélité je publie ci-dessous un passage de votre prochain livre de chevet :
« Je ne voulais pas entendre ces discours surfaits que les professeurs vous rabâchaient en veux-tu en voilà. Je ne serais pas une femme soumise, je savais déjà à l’époque qu’aucun homme n’était vraiment à soi, nous étions légion ces femmes qui vivaient en copropriété avec nos maris :la journée ils appartenaient au bureau et à la maitresse et le soir ils rentraient nous retrouver. »
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